Ioukou la Onzième
Idéal de mon âme je monte vers toi
Où mon Coeur me mène lentement vers des prés verts
Une sirène crie au plus intime de moi
Kotti m’apporte les parfums du Roi Ashanti
Origine de mes peuples puissamment anéantis
Un jour nous revient ce jour-peint-de-vert
Mon père me disait, et ma mère aussi : Ioukou
Est ton nom. Onzième ! Je disais
Le Coeur plein de joie. Ce jour me rappelle ces temps
Inoubliables où je vins au monde
Au milieu des cris de fêtes et de joie. Fêtons mes amis !
N’arrêtons point notre cœur qui se déchaîne pour une terre nouvelle
Et se donne l’espérance d’une vie éternelle. Fêtons, Amis, fêtons!
Grégoire ABESSOLO AMOUGOU, op
______________________________________________________________
COMMENTAIRES