« Y a-t-il quelqu’un que tu puisses mettre au-dessus du sage ? Le sage a sur les dieux des opinions pieuses. Il ne craint la mort à aucun moment, il estime qu’elle est la fin normale de la nature, que le terme des biens est facile à atteindre et à posséder, il sait que les maux ont une durée et une gravité limitées ; il sait ce qu’il faut penser de la fatalité, dont on fait une maîtresse despotique. Il sait que les événements viennent les uns de la fortune, les autres de nous, car la fatalité est irresponsable et la fortune est inconstante ; que ce qui vient de nous n’est soumis à aucune tyrannie, et sujet au blâme et à l’éloge. Il vaudrait mieux en effet suivre les récits mythologiques sur les dieux que devenir esclaves de la fatalité des physiciens. La mythologie laisse l’espérance qu’en honorant les dieux on se les conciliera, mais la fatalité est inexorable. Le sage ne croit pas, comme la foule, que la fortune soit une divinité, car un dieu ne peut pas agir d’une façon désordonnée. »
Epicure, Lettre à Ménécée
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Posted by Bale Jacques Adams on juin 7, 2017 at 12:49 pm
Petite suggestion:
D‘abord nous vous remercions pour tout ce que vous faite concernant les textes et les pensées que vous diffusez chaque jour.
Toutefois, nous souhaiterons que vous posiez une problématique ou une préoccupation apres vos textes afin que nous soyons à l‘aise dans nos commentaires.
Merçi cordialement Bale Jacques Adams
Posted by Bale Jacques Adams on juin 7, 2017 at 12:51 pm
Petite suggestion:
D‘abord nous vous remercions pour tout ce que vous faites concernant les textes et les pensées que vous diffusez chaque jour.
Toutefois, nous souhaiterons que vous posiez une problématique ou une préoccupation apres vos textes afin que nous soyons à l‘aise dans nos commentaires.
Merçi cordialement Bale Jacques Adams