Posts Tagged ‘André FOSSION’

Pensée du 16 décembre 10

« La valorisation contemporaine du sujet lui ouvre un espace de liberté, d’invention et de création. Elle ne diminue pas, cependant, l’importance des appartenances collectives, des mémoires et des traditions particulières. Sans elles, en effet, le sujet serait livré à la solitude, à la fugacité de ses émotions, à la fragilité de ses jugements subjectifs. Mais ce qui lui est donné, c’est la possibilité de les filtrer, de les passer au crible de la critique, de les réassumer non point comme un héritage tout fait, mais bien plutôt comme une ressource qu’il s’approprie de manière libre et inventive pour son propre épanouissement personnel. »

André FOSSION, Dieu toujours recommencé, p. 27.

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Pensée du 02 décembre 10

« A un autre niveau, bien au-delà des structures étatiques, la démocratie est aussi un mode de fonctionnement qui touche l’ensemble du tissu social : familial, éducatif, associatif, économique et culturel. Dans tous ces domaines, l’exigence démocratique substitue au principe hiérarchique le principe de la diversité des fonctions et des services sur le fond d’une égale dignité ; la pratique de la concertation et de la participation tend à remplacer l’exercice autoritaire du pouvoir… La démocratie peut encore être envisagée comme une culture vivante ; elle est faite d’opinions, d’attitudes et de valeurs à l’intérieur des sujets qui les disposent à la liberté d’expression et à la prise d’initiative aussi bien qu’au dialogue et à la reconnaissance d’autrui. On peut parler, à cet égard, d’un éthos démocratique ; la démocratie est une manière culturelle d’assumer son existence. »

André FOSSION, Dieu toujours recommencé.

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Pensée du 28 novembre 10

« La valorisation contemporaine du sujet lui ouvre un espace de liberté, d’invention et de création. Elle ne diminue pas, cependant, l’importance des appartenances collectives, des mémoires et des traditions particulières. Sans elles, en effet, le sujet serait livré à la solitude, à la fugacité de ses émotions, à la fragilité de ses jugements subjectifs. Mais ce qui lui est donné, c’est la possibilité de les filtrer, de les passer au crible de la critique, de les réassumer non point comme un héritage tout fait, mais bien plutôt comme une ressource qu’il s’approprie de manière libre et inventive pour son propre épanouissement personnel. »

André FOSSION, Dieu toujours recommencé, p. 27.

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