« Le hiatus qui existe entre l’effectif et l’idéal, entre ce qui « est » et ce qui « devrait être », a été au centre des préoccupations éthiques dans toutes les sociétés humaines. Les codes de conduite explicitement formulées ou implicites dans les modes de comportement ont toujours guidé les groupes primitifs comme ils cherchent maintenant à déterminer nos sociétés postmodernes, permissives et amorales. Nous avons hérité des temps anciens quelques règles de conduites bien établies ; nous avons aussi appris l’existence d’Etats admirables, presque affranchis du crime… »
Bithika MUKERJI, « Les fondements de l’unité et de l’égalité », in Concilium n° 228, 1990.
_____________________________________________________________________
COMMENTAIRES