« Dans l’expérience naturelle de la perception, la conscience réflexive du sujet, la subjectivité, court le risque de s’oublier elle-même, lorsqu’elle se dépasse et tend à se confondre avec les aspects mêmes de la chose perçue. En ce sens, la conscience perceptive peut-être absorbée par la chose vécue. Cependant, l’oubli du corps et du sujet dans la phénoménologie de la perception ne peut pas être total. Il faut donc, en conséquence, faire une réflexion sur les modes non remarqués d’implication du corps dans la perception des choses. »
David-Le-Duc TIAHA, Paul Ricœur et le paradoxe de la chair. Brisure et suture. L’Harmattan, 2009.
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