Pensée du 29 août 11

« C’est une extrême naïveté de s’imaginer que les autres nations renonceront à leurs intérêts primordiaux pour prendre fait et cause pour les intérêts de l’Afrique et cela parce qu’ils auront entendu les leçons de morale d’une certaine littérature africaine.»

Njoh-Mouelle Ebénézer, Jalons II. L’Africanisme aujourd’hui, Yaoundé, CLE, coll. « Point de vue », 1975, p. 58.

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