Pensée du 23 octobre 11

« La conscience du temps, sous la forme la plus pure, c’est l’ennui, c’est à dire la conscience d’un intervalle que rien ne traverse ou que rien ne peut combler… C’est l’attente et plus particulièrement l’attente indéterminée qui nous donne la conscience du temps pur… L’éternité ne peut pas être définie comme une négation, sinon en ce sens qu’elle est la négation d’une négation, c’est à dire non pas du temps lui même, mais de tout ce qu’il y a dans le temps de négatif. »

Louis Lavelle, Du temps et de l’éternité, pp. 236, 280, 405.

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