« L’on assiste de plus en plus à une perte sournoise voire une sorte de mort douce du patrimoine culturel à cause d’un modernisme dont le mode d’emploi échappe à l’entendement de l’Africain ordinaire. Si hier, il était normal de se mettre ensemble dans la cour le soir pour partager le repas autour du feu, aujourd’hui, les modes de vie en communauté tendent à se transformer pour faire place à l’individualisme et au repli sur soi. Les manières de concevoir la famille, les moments de partage et la façon de comprendre les relations humaines changent au gré de l’inéluctable évolution des sociétés africaines ainsi que de la rencontre de diverses cultures… »
Xavier Dijon et Marcus Ndongmo, L’Ethique du bien commun en Afrique
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