» Le mal, être insaisissable, intermittent et fugace comme l’intention même qui l’habite, le mal survient sans se faire annoncer, puis disparaît sans laisser de traces, le mal s’approche, s’éloigne, revient, absence présente, il n’a l’air mauvais que de loin, en gros ou dans sa démarche, vu de près et en détail, il est en somme plutôt sympathique, immobilisé dans sa morphologie statique et hypostasiée dans sa structure actuelle, il prend l’air innocent et il apparaît comme un hôte de bonne compagnie. Les stigmates de la méchanceté ne sont pas toujours visibles sur le visage bonasse du bourreau.«
Jankélévitch
_________________________________________________________________________
Posted by OLODO T. David on septembre 22, 2017 at 4:08 pm
Le mal vient sans prévenir, mais laisse de traces en partant. Sinon ce n’est plus le mal. Et les traces qu’il laisse sont tristes et lourdes de conséquences.
Dr Têlé David OLODO