Pensée du 26 avril 11

« Notre lecture de l’œuvre de Ricœur a mis à jour la présence d’une triple couche d’être de la corporéité : le corps-objet, le corps propre et la chair. Cette variation phénoménologique du sens de la corporéité indique l’altérité propre au soi inscrite au plus intime de l’être du mode humain de l’existence incarnée. La circulation du questionnement comme transit phénoménologique, en passant d’une phénoménologie de la perception à une phénoménologie de la volition, a mis à découvert l’oscillation dialectique de la brisure et de la suture de l’être du mode humain de l’existence. Ce jeu dialectique est la source de la finitude fragile et de l’inventivité de notre être-au-monde.»

David-Le-Duc TIAHA, Paul Ricœur et le paradoxe de la chair. Brisure et suture. L’Harmattan, 2009.

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