Archive for the ‘PHILOSOPHIE’ Category

Pensée du 03 janvier 10

« Comment raconter sans choisir ? Comment choisir sans trahir ? »

ANDRE COMTE-SPONVILLE, Une éducation philosophique

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GRILLE DE LECTURE

Les questions que pose André COMPTE-SPONVILLE sont aussi profondes qu’elles nous laissent sur d’autres interrogations. Nous laisser sur d’autres interrogations, cela est une attitude philosophique, puisqu’en philosophie les questions sont toujours questionnantes. Au fond de ces questions qui invitent à penser se trame l’idée selon laquelle on ne peut pas raconter sans choisir de même qu’on ne peut pas choisir sans trahir.

Raconter c’est trier, c’est une disposition de l’esprit à choisir ce qu’il faut dire. C’est s’éduquer quand on sélectionne ce qu’on dit. Une éducation à la concision dans l’art oratoire, une éducation à ne pas dire tout ce qui nous vient à l’esprit. L’acte de penser va ensemble avec ce que l’on exprime. La dispersion dans le dire est signe du désordre intérieur, d’un bouleversement dans la pensée. Pas plus tard qu’hier Heidegger disait : « penser c’est se limiter à une unique idée », nous avons souligné que c’est une invite au choix ; et comme l’acte de penser s’incarne dans le dire, par implication, dire c’est choisir, parce que, qui choisit se limite. Le choix dans le dire est trahison de la pensée. Puisque le dire est déjà une interprétation, une interprétation de la pensée, de ce que l’on conçoit.

Mervy Monsoleil AMADI, op

L’academos

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Pensée du 02 janvier 10

« L’idée de sujet, précisément en tant qu’elle ne se réduit pas à celle d’individu, mais implique au contraire une transcendance, un dépassement de l’individualité, comprend en elle l’intersubjectivité, donc la communication autour d’une sphère commune de principes et de valeurs. »

ALAIN RENAUT, L’individu, Réflexions sur la philosophie du sujet

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GRILLE DE LECTURE

Cette pensée d’Alain Renaut est à situer dans sa philosophie post-métaphysique du sujet. Pour lui, après la fin des dogmatismes tant métaphysiques qu’antimétaphysiques du sujet, la question qui structure désormais l’effort philosophique est celle de savoir comment penser le sujet aujourd’hui. Sa réponse est qu’on ne peut repenser le sujet aujourd’hui qu’à travers l’articulation entre subjectivité et intersubjectivité. Cela peut paraître étonnant à première vue, surtout si l’on se contente d’entendre subjectivité comme principe d’autonomie au sens ordinaire. Le couple sujet-autonome est exact, mais il dit plus.

L’autonomie à rechercher n’est pas individuelle, ce qui donne une nouvelle épaisseur sémantique au « sujet ». Car précisément, sujet ne rime pas avec individu, comme la subjectivité n’implique pas l’idée de « clôture intégrale » (Francis Guibal). Le sujet-autonome est celui qui se constitue « source de soi-même » en s’arrachant à l’immédiateté égoïste des penchants individuels, en s’ouvrant à l’altérité du genre humain. S’il n’est pas faux d’entendre subjectivité comme autonomie, il n’est pas juste non plus de conférer une marque solipsiste à l’autonomie. Pour atteindre l’autonomie, l’individu a besoin de transcender sa pure singularité pour s’instaurer comme sujet.

C’est pourquoi Alain Renaut affirme que l’idée de sujet transcende l’individualité, et élève à la subjectivité et à l’intersubjectivité. L’individu qui se pense comme membre d’un monde commun, d’un ensemble d’êtres dotés de la structure de la subjectivité, s’inscrit dans l’ouverture à l’altérité et à la communication. Cette communication autour des valeurs et principes partagés ne peut avoir lieu que dans la cité. Elle concerne des hommes, une communauté de sujets, ayant une visée commune, un horizon de sens qui est l’humanité.

Emmanuel AVONYO, op

L’academos

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Langage inclusif

Le Billet de Mejnour 76

« Quand je dis homme, j’embrasse la femme ». Cette phrase entendue au cours d’une conférence paraît bien célébrer les femmes et les hommes qui se battent, se débattent et débattent de l’inclusion du genre et de la gent féminins (ouf, l’accord est hélas, masculin) dans toutes les questions qui agitent l’actualité socio politique.

Au nom de l’émancipation de la femme, il est de plus en plus question de ménager les susceptibilités. Tout est bien tant que cela, finalement ne débouche pas sur une certaine condescendance au détriment, malheureusement de nos charmantes femmes, sœurs et filles ! S’astreindre à dire systématiquement le féminin est certes, très agréable. Ce qui a l’air d’une célébration de la femme peut tout à fait se laisser assimiler à quelque précaution pour ne pas froisser. Cela empêche-t-il que le locuteur soit misogyne ?

Sinon, à quoi bon s’astreindre à user de ce langage inclusif qui exclut ?

Mesdames et Messieurs, chers compagnons, Mejnour vous salue !

Mejnour ben Hur, mejnourbh@gmail.com

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Pensée du Jour de l’An

« La conscience, éclairée par l’être substantiel et par ce bonheur pressenti dont l’absence fait son tourment, décide alors d’agir par elle-même et par ses propres ressources pour construire l’itinéraire de sa joie. »

Robert Misrahi, Le bonheur, Essai sur la joie.

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GRILLE DE LECTURE

La pensée de Robert Misrahi a-t-elle quelque tonalité pessimiste ? Je ne le crois pas, elle invite à assumer une existence pour le bonheur, pour la joie par l’agir. C’est donc une pensée positive qui nous est servie aujourd’hui, jour de l’An. Une tradition non écrite veut que l’on se présente des vœux à l’occasion d’une nouvelle année. L’academos présente à tous les pèlerins du sens ses vœux de bonheur. Un jour comme celui-ci, nous sommes en droit de nous demander s’il existe des moyens infaillibles pour vivre heureux.

La question du bonheur est une question vieille comme le monde. Depuis l’antiquité, l’homme explore toutes les voies possibles pour atteindre la sagesse, le plaisir, l’argent, le paradis, perçus comme la clé du bonheur. Mais pour jouir de ce bonheur, comme nous le recommande une certaine philosophie de sensibilité épicurienne, peut-être faut-il vivre au lieu de le chercher ? Rien n’est moins sûr. Certes, c’est oublier le bonheur que de ne vivre qu’à la condition de le trouver. Aussi, le bonheur doit être recherché, non par la passivité, mais par l’engagement.

Au fond d’une situation de malheur, chacun peut ou bien s’abandonner au désespoir à l’instar de Kierkegaard,  ou bien se laisser porter par les mythes de la rédemption et de l’utopie d’un monde meilleur (Ernst Bloch), ou bien enfin décider activement de travailler à la réalisation effective de ses attentes (Robert Misrahi). La construction de l’itinéraire de sa joie relève résolument de l’action. L’action conduit vers la plénitude de sa propre réalisation, vers l’être substantiel. La décision qui la commande doit être portée par la personnalité concrète, par une expérience d’être et d’agir libérée de toutes les pesanteurs de la passivité.

Emmanuel AVONYO, op                               L’ACADEMOS

Passage : voeux de Mejnour

Le Billet de Mejnour 75

31 Décembre. Saint Sylvestre, avec ou sans réveillon. Ainsi se consument les dernières énergies de l’an 2009. N’en perçois-tu pas les cendres, compagnon très cher ?

Déjà point le premier soleil de 2010.

Cher compagnon, nous avons marché sur les chemins d’une année. Ce fut parfois d’une morne platitude. D’autres fois, la route s’est montrée « rude et escarpée ». Et comme nous sommes fortifiés par ce qui ne nous tue pas, voici un nouveau départ. L’occasion bien belle d’un saut dans l’inconnu dont le millésime seul fait office d’indice.

Les bilans sont faits. Les perspectives se dessinent vaguement selon les tempéraments. Les vœux se présentent dans la chaleur d’espérances profondes. Au seuil de cet an nouveau, le minimum de bon sens voudrait que, sacrifiant à la tradition, Mejnour présente à chacun de ses compagnes et compagnons, des vœux.

L’éloquence de ses souhaits, pourtant, s’abime dans un silence plein du désir de voir abonder dans la vie de tous d’heureuses occasions de se construire vraiment par des expériences frappées du sceau du sens.

Puissions-nous, en faisant le pas qui nous introduit dans la nouvelle année, choisir d’avancer avec COURAGE LOYAUTE GENEROSITE TENACITE SAGESSE.

Meilleurs vœux, Mejnour vous salue !

Mejnour ben Hur, mejnourbh@gmail.com

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Pensée du 31 décembre 09

« La chose même en effet n’est pas épuisée dans la fin qu’elle vise, mais dans le développement progressif de sa réalisation, pas plus que le résultat n’est le tout effectif : il l’est conjointement à son devenir ; la fin pour soi est l’universel non vivant, de même que la tendance n’est que la pure poussée de son effectivité et que le résultat nu est le cadavre qui a laissé cette tendance derrière lui. »

HEGEL, Phénoménologie de l’Esprit

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GRILLE DE LECTURE

« La philosophie doit être une science. Dans toute science et encore plus en philosophie, nous sommes conduits à méconnaître l’essence même de ce qu’est le travail scientifique en considérant que la science réside d’abord dans ses résultats ultimes (les lois, les thèses), résultats universels qui nous permettraient de tenir pour inessentiels les développements qui y conduisent. C’est bien ainsi que généralement on apprend les sciences de la nature et les mathématiques dans le cadre scolaire. (C’est contre cette conception commune que Hegel fait cette affirmation).

Nous avons ici un premier aperçu de ce qu’est la manière dont procède Hegel. Alors que l’entendement (« l’entendement abstrait ») sépare et oppose les catégories (fin/processus par exemple), la véritable science philosophique doit en saisir l’unité et c’est seulement dans la saisie de cette unité que le savoir atteint la chose même.

Le résultat pensé indépendamment du processus est un « cadavre », la vie l’a déserté, ne cessera de répéter Hegel. On le sait bien en philosophie : les thèses de Descartes, on s’en moque, elles ne seraient que des « citations », des opinions d’un philosophe illustre, comme on les recueillait jadis pour servir de vade me cum aux étudiants et comme telles elles n’auraient aucun intérêt, sauf pour les collectionneurs. Ce qui compte, ce sont les problèmes posés par Descartes et ces longues chaînes de raisons qui nous mènent au cœur de sa pensée. Mais c’est aussi vrai dans les sciences de la nature ou même en mathématique : un théorème, c’est le résultat et sa démonstration. Mais inversement, il est impossible de penser le mouvement, le processus sans penser sa fin puisque sa fin est ce qui lui donne forme et sens ; un mouvement sans fin est informe et, au fond impensable.

Voilà ce que c’est que penser « l’unité des contraires » qui caractérise la « dialectique » de Hegel. Voilà ce qui est à l’œuvre dans la pensée philosophique. On – c’est-à-dire l’opinion, la doxa au sens de Platon – on a coutume de voir dans la succession des systèmes philosophique la contradiction (Aristote contredit la théorie platonicienne des idées, Hegel contredit Kant, etc.) Mais il faut au contraire y saisir « le développement progressif de la vérité ». Chaque philosophie est un « moment » d’une « unité organique ». Il faut donc apprendre à « reconnaître dans la figure de ce qui semble conflictuel et en contrariété avec soi autant de moments mutuellement nécessaires.»

Par Denis Collin, philosophe



Homme femme mode d’emploi

Le Billet de Mejnour 74

Nous tenons de Michel RONDET (Appelés à la résurrection, Bayard, 2009) l’évident constat au terme duquel : « De même qu’il n’y a pas deux visages humains semblables, il n’y a pas deux vies identiques. C’est l’infinie diversité des existences humaines qui compose le visage multiple et toujours nouveau de notre humanité. Humanité en marche où les générations s’engendrent mutuellement, biologiquement, culturellement, spirituellement. »

De cette humanité là, l’on peut immédiatement saisir qu’elle est faite de femmes et d’hommes. Cette première distinction établit de fait l’évidence d’une divergence de fonctionnement. Nous ne pouvons fonctionner de la même manière qu’à la condition d’être plus que semblables : c’est d’être identiques. Ceci n’étant pas le cas, notre prétention hebdomadaire sera de cheminer avec femmes et hommes pour murmurer quelques mots sur nos modes d’emplois qui constitueraient le modus vivendi de notre noble espèce.

Femmes, hommes, Mejnour vous salue !

Mejnour ben Hur, mejnourbh@gmail.com

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Pensée du 30 décembre 09

« L’existence humaine fait sens dans la mesure où l’homme est en situation dans ce type d’auto-implication compréhensive qu’on appelle depuis Schleiermacher cercle herméneutique.»

Dominique ASSALE, Paul Ricoeur ou de la connaissance philosophique à la Sagesse théologique (Cours de Licence III, ucao-uua, mai 2009)

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GRILLE DE LECTURE

Dominique ASSALE est un phénoménologue formé à l’école de Husserl. C’est logiquement (comme dans un tournant herméneutique) qu’il entreprend depuis plusieurs années des recherches sur la philosophie de Paul Ricoeur. Il assume le postulat selon lequel il n’y a rien de contraire à l’expérience, il n’y a que des expériences contradictoires. Ayant accordé beaucoup d’importance au concept d’expérience en philosophie, Dominique ASSALE s’intéresse à l’expérience sémantique et aux conditions phénoménologiques de sa constitution chez Paul Ricoeur. Il entend globalement par expérience sémantique le fait que la perception du double sens donne à penser à Ricoeur.

Il y a expérience sémantique partout où on est en présence d’une donation de sens. Pour lui, l’expérience sémantique est celle d’un sujet avant d’être un champ d’exploration. Et c’est au titre de la dimension subjective de l’expérience que Paul Ricoeur défend un enracinement existentiel du sens au nom de l’approche selon laquelle le langage en tant que milieu signifiant demande à être référé à l’existence humaine.  Selon la structure définie par Dominique ASSALE, le plan sémantique de la pensée de Ricoeur est avant tout le plan où s’élabore la problématique du langage. Dans la perspective péritiatique de l’expérience sémantique, la subjectivité de l’expérience est fondamentale.

Elle s’observe sur le plan réflexif et sur le plan existentiel. La réflexion fait le lien entre la compréhension des signes et la compréhension de soi. C’est ainsi que Ricoeur rapproche la pure compréhension positive des signes comme science et l’ontologie du Dasein selon laquelle exister, c’est comprendre. Plusieurs niveaux de l’expérience sémantique s’inscrivent dans l’existence. Sur le plan de l’existence, vue l’importance d’une ontologie de la compréhension dans l’expérience sémantique de Ricoeur, Dominique ASSALE se demande, à la suite de Cornéluis van Peursen, comment l’existence fait-elle sens. L’existence fait sens lorsqu’elle se trouve prise dans le cercle herméneutique de l’interprétation et de l’être interprété.

L’auto-implication compréhensive nous entraîne dans une dialectique du cercle herméneutique et  de l’induction ontologique. Selon Dominique ASSALE, il y a cercle herméneutique dans une situation existentielle où l’on ne sait plus distinguer le sujet de l’objet ou l’objet du sujet. Le cercle herméneutique désignerait chez Heidegger l’expérience antépradicative (précèdant tout jugement)  qui est connotative de l’expérience compréhensive du Dasein. Le sujet du comprendre est l’objet du connaître. Vu la richesse qu’il recèle en phénoménologie herméneutique, on peut dire que le concept d’expérience n’a pas encore livré tous ses secrets.

Emmanuel AVONYO, op

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Un mot de Maurice Bellet

Le Billet de Mejnour 73

« C’est en l’homme. C’est en l’entier de l’homme. Pas seulement l’esprit, mais le corps. Pas le corps séparé, mais la chair comme présence, parole, esprit. C’est en tout ce qui habite l’homme, y compris l’obscur et l’en-bas, repris, transfiguré, transmué.

Et c’est tout homme. C’est l’humain de tout homme, avant toute définition, toute classification ; avant, certes, tout jugement. C’est chaque homme reconnu en son plein, non pour l’enfermer en lui-même, mais pour le magnifier au contraire d’être à tout ce qui est.

Ce n’est donc pas l’homme isolé, le moi, l’individu, le sujet comme solitude. L’être de l’homme est en ses relations primordiales. D’abord avec l’autre humain, son proche, et selon toutes les formes de la relation : homme et femme, père et mère, et fils et fille et frère et sœur, la fraternité, l’amitié, vie ou travail communs, raison ou foi partagée…Mais à travers toutes formes, comme essentiellement ce don réciproque de se reconnaître l’un l’autre.

C’est relation avec les choses, avec le monde et la figure du monde, et avec cet au-delà qui est ce que le monde où je suis n’enclot pas, ne sait pas. »

Mejnour vous salue bien !

Mejnour ben Hur, mejnourbh@gmail.com

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Pensée du 29 décembre 09

« La philosophie comme interprétation ne saurait en effet oublier l’art sans se trahir elle-même »

JEAN GRANIER, Art et vérité

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GRILLE DE LECTURE

La philosophie et l’art entretiennent des rapports très étroits. Il échoit aux philosophes le mérite d’avoir haussé jusqu’au concept l’analyse de l’art en essayant d’élucider la nature des messages dont l’art serait le véhicule. Ici, Jean Granier semble attirer notre attention sur le concept de l’interprétation qui peut servir de courroie de transmission, ou mieux, de lieu de connexion entre la philosophie et l’art. Comment cela est-il possible ?

Il semble que l’attitude du philosophe envers l’art obéisse généralement à des motivations mouvantes, en relation avec leurs « typologies ». Et qu’ainsi, en philosophie, on serait loin de toute rigueur scientifique. C’est tout comme dans le domaine de l’art, où aucune normativité ne prévaut, si ce n’est celle de l’artiste et de son inspiration. La philosophie serait donc un art des interprétations.

Dans ces conditions, l’on comprend que la philosophie ne saurait s’affranchir de l’art sans se mordre la queue. Mais la question demeure : la philosophie n’est-elle qu’interprétation ? La philosophie et l’art ne sont-elles jamais soumises à quelque règle objective que ce soit ? Ces questions sont sur le point de remettre en cause la grille de lecture proposée. Cela n’empêche que nous puissions poursuivre ensemble la recherche.

Emmanuel AVONYO, op