Archive for the ‘SAGESSE’ Category

Pensée du 07 novembre 10

“Le besoin de Dieu est à cet égard la plus grande objection que je connaisse contre lui”.

Luc Ferry, Apprendre à vivre

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GRILLE DE LECTURE

“Je préfère m’engager dans la voie d’un humanisme qui aurait le courage d’assumer pleinement le problème de la transcendance… il y a en nous quelque chose qui est comme en excès par rapport à la nature et à l’histoire.”, Luc Ferry nous livre ici une profession de foi. Les mots sont très bien pesés malgré le fait que tout a été explicité en détail. Ainsi le doute n’est pas permis même en extrayant ses propos de leur contexte comme je le fais ici. C’est un exemple à suivre. De la mesure dans les propos que diable ne peut pas faire de mal !

Luc Ferry nous écrit donc que le matérialisme lui est inconfortable et qu’il ressent qu’il y a un supplément d’âme dans l’homme (“une capacité à choisir entre des possibles”) sans pourtant aller jusqu’à prôner un retour à… un retour aux anciennes croyances.

“Qui faut-il croire alors ? Toi-même, quand tu te penses comme libre, ce que tu fais implicitement chaque fois que tu émets un jugement ? Ou le matérialiste, qui t’affirme (librement ?) que tu ne l’es pas – mais qui n’en prononce pas moins, lui aussi, dès que l’occasion s’en présente, des jugements de valeur supposant sa propre liberté ? À toi de choisir…”, c’est cette liberté qui suppose que nous transcendons notre état premier d’animal, même évolué. “Cette faculté d’arrachement à la nature et à l’histoire, cette faculté que Rousseau et Kant nommaient la liberté ou la perfectibilité, et qui est bien en situation de transcendance.”, et si le divin que nous cherchons depuis si longtemps était en nous-mêmes ? Non pas que nous devrions nous enorgueillir d’un statut de Dieux, car assurément nous n’en sommes point mais que nous devrions mieux endosser notre statut spécial par rapport à la nature, notre responsabilité. L’homme n’est pas seulement l’espèce dominante de notre terre, nous sommes une étape supplémentaire de l’évolution du vivant, car nous sommes libres de penser et d’agir à notre guise, nous savons nous détacher des contraintes de notre propre nature. Et si Dieu est une invention de l’homme, c’est une manière d’exprimer son désarroi de n’avoir aucun référent, aucun père, seuls, libres mais seuls. Alors l’humanité a inventé Dieu pour tuer le père, faire son Œdipe.

On imagine sans peine, avec la perte de repères actuelle, que l’on pourrait aisément créer une nouvelle utopie à partir de ce constat. Mais on a appris le résultat de telles entreprises, de tels égarements, il est urgent d’agir différemment en êtres responsables dotés d’une sagesse multimillénaire. C’est aussi pourquoi je ne prône rien et surtout pas de faire table rase du passé, recommencer quoi ? les mêmes bêtises, différemment…

“Ce n’est pas parce que nous avons besoin d’une chose qu’elle est vraie. Tout au contraire : il y a de fortes chances pour que le besoin nous pousse à l’inventer, à la défendre ensuite, fût-ce de mauvaise foi, parce que nous lui sommes attachés. Le besoin de Dieu est à cet égard la plus grande objection que je connaisse contre lui.” Luc Ferry dans “Apprendre à vivre”, un maître à penser, “affirmatif, no comment”, chantait Gainsbourg.

 

Publié le octobre 20, 2010 par bgn9000

(http://memoirevampire.wordpress.com)

Pensée du 06 novembre 10

« La grandeur d’un métier est peut-être avant tout, d’unir les Hommes. Il n’est qu’un luxe véritable et c’est celui des Relations Humaines. En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre. »

Antoine de Saint- Exupéry

(http://bernard-romain.over-blog.com)

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Pensée du 05 novembre 10

« Que l’activité musculaire exercée librement soit pour l’enfant un besoin dont il tire un plaisir considérable, est un fait bien connu. »

Sigmund FREUD, Trois essais sur la théorie de la sexualité, trad. par B. Reverchon-Jouve, Gallimard, 1986.

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GRILLE DE LECTURE

L’activité musculaire comme l’exercice physique représente un besoin primordial chez l’enfant dans le processus de son développement physique. Mais elle joue aussi un rôle psychique indéniable dans la mesure où elle procure à l’enfant un plaisir considérable. Dans ses Trois essais sur la théorie de la sexualité, Freud opère un rapprochement entre ce plaisir et l’activité sexuelle de l’enfance. Quand bien même il reconnaît que le fait d’établir une connexion entre la sorte d’excitation qu’est l’activité musculaire et la satisfaction sexuelle soulèvera de nombreuses objections, il range l’activité musculaire parmi les sources de la sexualité infantile. Nous savons que pour Freud des causes multiples concourent au déclenchement du processus sexuel, à savoir l’excitation périphérique des zones érogènes, les processus affectifs, la concentration de l’attention, le travail intellectuel… Les zones érogènes possèdent à un degré supérieur des qualités d’excitabilité chez l’homme en général. Ces qualités se situent aussi sur toute la surface épidermique. Ainsi, le plaisir sexuel infantile ne naît pas seulement de l’excitation des zones érogènes. Il se retrouve souvent dans des pulsions comme la pulsion de voir, la pulsion de savoir et la pulsion de cruauté. Son plaisir provient aussi des excitations d’ordre mécanique et musculaire. Freud fait observer à juste titre que les secousses mécaniques et mouvements rythmiques provoquent le plaisir de l’enfant. C’est pourquoi les enfants adorent certains jeux tels que la balançoire. Mais les mêmes exercices, qui à un degré inférieur d’intensité, sont sources d’excitation, peuvent produire, quand elles deviennent excessives, l’effroi et l’ébranlement.

Dans l’exercice musculaire, c’est souvent la surface sensible de la peau qui est sollicitée. Beaucoup de personnes, constate Freud, se souviennent qu’elles ont pour la première fois ressenti une excitation de l’appareil génital pendant les luttes corps à corps avec des camarades. Ainsi, à la tension des muscles, vient s’ajouter l’action excitante des contacts de peau avec l’adversaire. Il n’est pas surprenant que nos choix sexuels tombent souvent sur des personnes auxquelles nous nous frottons, qui nous taquinent, ou avec qui nous avons des joutes verbales. Le lien que Freud établit entre l’activité physique et le plaisir est lourd de conséquences : « une des origines de la pulsion sadique pourrait être retrouvée dans ce fait que l’activité musculaire favorise l’excitation sexuelle ». Freud prolonge les conclusions de son enquête chez les adultes. « Chez un grand nombre d’individus, l’association formée pendant l’enfance entre l’amour de la lutte et l’excitation sexuelle contribue à déterminer ce que sera plus tard leur activité sexuelle préférée. » Les éducateurs donnent bien raison à Freud lorsqu’ils font usage des sports pour détourner l’attention des jeunes de l’activité sexuelle.

Emmanuel AVONYO, op

Pensée du 04 novembre 10

Agir moralement, c’est agir comme si on aimait. Là où on aime, avec nos enfants par exemple, on n’a pas besoin de morale : on agit pour leur bien par amour et non pas par devoir. On ne nourrit pas ses enfants par devoir. On les nourrit par amour. La morale est une forme d’amour. Quand on n’est pas capable d’aimer, il faut agir comme si on aimait, c’est-à-dire moralement. Et quand on n’est pas capable d’agir comme si on aimait, quand on n’est pas capable de respecter vraiment les personnes, il faut au moins être poli, il faut au moins les respecter, c’est-à-dire leur dire bonjour quand on les croise et pardon quand on les bouscule. La morale est une forme d’amour. La politesse, une forme de morale. L’amour vaut mieux que la morale ; la morale vaut mieux que la politesse. Mais si vous n’êtes pas capables d’amour ou de respect, soyez au moins polis.

André Comte-Sponville, Petit traité des grandes vertus

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Pensée du 03 novembre 10

« Le discours philosophique n’est pas créateur de soi, mais s’inscrivant dans une histoire, il emprunte à celle-ci et à l’ensemble des apports culturels qui la composent, le matériau linguistique et conceptuel dont il a besoin pour s’énoncer. »

Simon DECLOUX, in Pour une philosophie chrétienne.

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GRILLE DE LECTURE

La philosophie est fille de son temps, disait Hegel. Mais pour autant, son discours n’est pas autonome au point d’être créateur de soi. Tout discours philosophique s’enracine dans une histoire dont il assume les outils langagiers et conceptuels. C’est de cette manière qu’une philosophie est fille de son temps. Elle épouse le matériau culturel de son époque et y tire les ressources spéculatives nécessaires à son élaboration. En fait, le matériau linguistique et conceptuel dans lequel s’exprime une philosophie donnée est bien le sceau de l’histoire et du temps sur cette pensée. L’événement locuteur du langage est la marque de l’historialité et de la temporellité de toute parole pensante. Ce matériau peut encore évoluer dans le temps, il peut renouveler la pensée philosophique ainsi que le vécu dont elle se fait l’interprète. La philosophie est avant tout l’expression interprétative singulière d’une expérience vécue dans l’espace et le temps.

La philosophie parle grec, affirmait Heidegger. Car, il semble que la rationalité philosophique soit fondamentalement marquée par la culture grecque qui l’a vu naître. Que la philosophie parle grec, cela ne l’empêche pas de parler chinois, d’emprunter d’autres outils conceptuels pour se dire, puisqu’elle se veut fille de son temps. On parle peut-être de moins en moins polémiquement d’une « philosophie africaine », mais celle-ci, pour prétendre à une existence irréfutable, n’a-t-elle pas besoin de s’énoncer dans la langue et les concepts des défenseurs de cette philosophie provinciale ? Quoi qu’il en soit de cette dernière façon de voir le philosopher, il est évident que toute pensée revendique une incarnation qui est loin de se réduire à un fait d’intérêt géographique. Cette incarnation culturelle ne peut s’apprécier et s’authentifier qu’à l’aune des œuvres qui l’expriment. Selon cette manière de voir, l’histoire de la philosophie n’est pas un récit de faits produits par-ci ou par-là, mais surtout l’interprétation méthodique et rationnelle de l’intuition métaphysique qui sous-tend la culture d’une époque donnée.

Des philosophes comme Etienne Gilson, Jacques Maritain et Maurice Blondel ont mis en valeur les apports positifs du christianisme en tant que phénomène culturel d’essence surnaturelle à la vitalité conceptuelle de la philosophie médiévale. Faisant œuvre de philosophes chrétiens, ils ont exploré, selon la méthode philosophique, le sens de catégories plus directement spécifiques à la révélation chrétienne (nature, grâce, Dieu, Etre, péché…) tout en se gardant de franchir illégitimement les frontières du discours philosophique. Selon Simon DECLOUX, le discours philosophique occidental s’inscrit dans une histoire métaphysique où le christianisme a été déterminant pour la culture. La foi religieuse a contribué à forger des concepts rationnels décisifs pour la prise de conscience par l’homme des implications de son existence et des fondements derniers du réel.

Emmanuel AVONYO, op

Pensée du 02 novembre 10

« La manifestation par la chose est comme la condensation d’un discours infini ; manifestation et signification sont strictement contemporaines et réciproques ; la concrétion dans la chose est la contrepartie de la surdétermination d’un sens inépuisable qui se ramifie dans le cosmique, dans l’éthique et le politique. »

Paul RICOEUR, Philosophie de la volonté, II – Finitude et culpabilité, Livre II – La symbolique du mal, p. 174.

Pensée du 01 novembre 10

La démarche mystique désigne « l’élan de l’homme vers un contact immédiat avec Dieu, par une expérience personnelle, déjà dans cette vie, ainsi que ses sentiments et ses réflexions dans ce cheminement et, finalement, l’aboutissement de cet élan. »

Peter Dinzielbacher, Dictionnaire de la mystique

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GRILLE DE LECTURE

La question a été posée un nombre incalculable de fois de savoir ce qu’est réellement la mystique. Elle a souvent obtenu des réponses variées. Le thème est de plus en plus difficile à traiter à mesure que le point de vue choisi pour l’examiner devient élevé. Dinzielbacher choisit de caractériser la démarche mystique de la façon la plus complète et la plus détaillée possible. Il s’est intéressé à la mystique européenne depuis l’Antiquité à nos jours en mettant un accent particulier sur la mystique chrétienne et en faisant un clin d’œil aux religions asiatiques. En se plaçant du point de vue de la science des religions, il remarque que la démarche mystique acquiert sémantiquement une extension plus large. Ainsi, de façon plus générale, le concept de mystique se définit comme « la montée de l’âme vers un être impersonnel, le divin, le tout peut-être vers quelque chose de situé au-delà de Dieu, un vide, un néant. » Cette dernière définition inspirée par J. Bertholet est très ample. Elle ne se réduit pas à une expérience relative à un Dieu personnel, mais s’étend au divin en général. Bien plus, elle montre que la vie mystique peut se rapporter à un vide et à un néant. Elle semble bien convenir à l’ère européenne des spiritualités sans Dieu et aux religions d’origine asiatiques telles que bouddhisme ou l’hindouisme.

Dans une perspective plus étroite, c’est-à-dire en lien seulement avec la mystique chrétienne qui se rapporte à une divinité personnelle, Dieu est au centre de l’expérience mystique comme l’indique la définition de Bonaventure de Bagnoregio : la mystique est « cognitio Dei experimentalis », une connaissance de Dieu fondée sur l’expérience. On y relève deux éléments importants : d’abord, il peut s’agir d’une expérience d’ordre cognitif, voilà peut-être pourquoi la démarche mystique peut englober les sentiments et les réflexions que l’on fait en rapport avec le désir de Dieu. Ensuite, dans cette définition de Bonaventure de Bagnoregio, Dieu n’est plus uniquement objet de foi ou d’intellection philosophique, son existence s’éprouve au plan expérientiel. La mystique est une vie pratique, une vie unitive, une expérience vécue qui supprime la distance entre le sujet de l’élan mystique et l’objet de cette aspiration. Par ailleurs, si l’on considère que l’union de l’âme avec Dieu que sous-entend la connaissance de Dieu nécessite une longue pratique et une préparation, on admettra que la démarche mystique est l’attitude spirituelle générale qui conduit à cette expérience ultime. Cette remarque invite considérer de la définition de Dinzielbacher comme la plus ample et la plus complète. Elle met l’accent sur le contact sans médiation comme l’aboutissement de toute la démarche de connaissance mystique. Il faut ajouter que le concept de mystique ne saurait être synonyme de mystérieux, mythique, légendaire…

Emmanuel AVONYO, op

Pensée du 31 octobre 10

« De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d’exceller dans notre carrière. Tout le monde n’est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues.

Mais il n’y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l’humanité a de la dignité et de l’importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s’arrêteront pour dire : « Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail. »

C’est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait :

« Si tu ne peux être pin au sommet du coteau,
Sois broussaille dans la vallée.
Mais sois la meilleure petite broussaille
Au bord du ruisseau.
Sois buisson, si tu ne peux être arbre.
Si tu ne peux être route, sois sentier ;
Si tu ne peux être soleil, sois étoile ;
Ce n’est point par la taille que tu vaincras ;
Sois le meilleur, quoi que tu sois. »

Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d’une vie d’homme. »

MARTIN LUTHER KING

Pensée du 30 octobre 10

« A supposer que la vérité soit une femme, n’aurait-on pas lieu de soupçonner que tous les philosophes, dans la mesure où ils furent des dogmatiques, comprenaient mal les femmes ? »

Friedrich NIETZSCHE, Par-delà le bien et le mal, in Christophe BARONI, Ce que Nietzsche a vraiment dit, Verviers, 1975.

Pensée du 29 octobre 10

« Philosophiquement je suis athée, personnellement je suis croyant »

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GRILLE DE LECTURE

Peut-être est-ce la distinction entre le cœur et la raison ? Pourquoi les distinguer d’ailleurs ? Ma raison aime Jésus et Bouddha autant que mon cœur est convaincu qu’il est raisonnable d’y croire. Je parlerai d’intersections multiples qui consolident mes quêtes intérieures même si ma foi vient de ma vie d’enfance et ma raison est une construction d’adulte. Cet enfant est toujours en vie en moi et il sera toujours. Aucun des deux n’a tort ou est plus dans la vérité que l’autre pour moi, car je suis ces deux êtres, ni la somme, ni la multiplication, seulement, indissociablement l’un et l’autre.

Dans “Socrate Jésus Bouddha”, Frédéric Lenoir écrit : “La résurrection est au cœur de la foi chrétienne… L’historien ne peut guère se prononcer sur une telle énigme… tous les textes chrétiens anciens en parlent, et cette question ne fait absolument pas débat pour les premiers chrétiens… Trois hypothèses pour l’historien : soit les disciples de Jésus ont menti ; soit ils ont été victimes d’un leurre ou d’une hallucination collective ; soit, enfin, ils disent vrai et ont vraiment vu Jésus ressuscité d’entre les morts, ce qui reste une totale énigme pour la raison humaine” mais un bienfait inégalable pour le cœur.

Luc Ferry dans “Apprendre à vivre” nous explique la ‘stratégie’ employée envers le cosmos des penseurs grecs. La résurrection est plus qu’un miracle, c’est l’ouverture des portes du ciel, du Paradis, la vie éternelle avec les siens que l’on retrouve. Je ne suis pas trop d’accord que  Jésus nous promettait nécessairement une résurrection des corps, une possession que l’on pourrait garder là haut. Ses apparitions en chair et en os étaient un moyen de donner des preuves de cette transformation. Quoi qu’il en soit, je suis heureux que cela reste un mystère, car ma foi en dépend fortement. Cela me permet de ne pas regretter le passé heureux et de ne pas craindre des futurs plus sombres. Cela rend solide ma sagesse philosophique. En étant provocateur, ma pensée philosophique sans Dieu n’est possible qu’avec Dieu. Et, Jésus comme Bouddha ont su nous donner beaucoup de liberté qui est le fondement de notre recherche de vérité.

Publié le octobre 28, 2010 par bgn9000

(http://memoirevampire.wordpress.com)